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12 janvier 2010
Dans cette ronde de négociations, il n’y a pas 48 solutions :

La Fédération des cégeps doit négocier !

Montréal, 12 janvier 2010 – Le personnel professionnel des cégeps manifeste aujourd’hui afin de dénoncer le fait que, bien que la Fédération des cégeps constate avoir de sérieux problèmes d’attraction et de rétention du personnel professionnel dans les cégeps, elle ne propose rien de mieux que de revenir sur des acquis importants dans la présente ronde de négociation. Si elle veut réussir cette négociation, elle doit remplacer l’approche coercitive par des efforts d’imagination et de prospection afin de dégager des moyens de reconnaître la qualité du travail que le personnel professionnel accomplit.

Reconnaître et valoriser le travail professionnel pour entre autres attirer la relève

Le personnel professionnel travaille depuis longtemps à relever les défis auxquels les cégeps sont confrontés. Il met ses compétences, son savoir-faire et son expérience au service de l’ensemble de la communauté collégiale et plus particulièrement des étudiantes et étudiants pour que leur passage au cégep soit vécu sous le signe de la réussite. Loin de reconnaître ces états de service, la Fédération des cégeps veut précariser leurs emplois et abolir des postes de façon aléatoire. Ces demandes ne favorisent pas le développement et la stabilité des expertises professionnelles dans le réseau et mettent en péril la pérennité même de cette expertise.

Pour attirer et conserver du personnel professionnel compétent et maintenir les services de qualité qu’il offre, il est au contraire indispensable d’améliorer ses conditions de travail, en commençant par revoir l’organisation du travail et faciliter le transfert des expertises.

Une négociation ciblée pour une entente négociée

Le personnel professionnel des cégeps, regroupé en cartel de négociation, a déposé ses demandes pour renouveler son contrat de travail le 28 octobre 2009. Celles-ci ont été volontairement limitées pour en arriver rapidement à une entente négociée et satisfaisante pour toutes les parties. Le personnel professionnel propose de véritables solutions aux problèmes qui ont été identifiés par les deux parties. Il s’attend maintenant à ce que la Fédération des cégeps mette au jeu des offres crédibles pour résoudre les problèmes d’attraction et de rétention. Plus que des mots ou des tapes dans le dos, le personnel professionnel s’attend à des offres sérieuses qui visent à reconnaître le travail du personnel professionnel à sa juste valeur !

Profils

La Fédération du personnel professionnel des collèges (FPPC-CSQ) représente près de 1200 professionnelles et professionnels répartis dans 34 collèges. Elle regroupe exclusivement des professionnelles et professionnels de cégeps.

La section N-Collèges du SPGQ compte 640 professionnelles et professionnels répartis dans 16 collèges. Le SPGQ est le plus grand syndicat de professionnelles et professionnels du Québec. Il représente près de 21 000 personnes, dont plus de 18 000 de la fonction publique et près de 3 000 provenant des sociétés d’État, des réseaux de l’éducation et de la santé du Québec, rattachées à 37 unités de négociation.

Renseignements : Ginette Poirier, agente d’information, SPGQ, 418 254-5190 (cell.)

Source : ici

Bonjour à toutes et à tous,

Lundi 14 décembre , j’ai livré 753 cartes que nous avons réussi à ramasser tous ensemble pour la partie des syndiqués CSQ pour la Région du Bas-St-Laurent.  Bravo à chacun de vous car en front commun pour le Bas-St-Laurent, c’est plus de 4000 cartes que nous allons livrer mardi 15 décembre pour l’activité des cartes à Rimouski.

De plus, il y a eu signature d’une carte postale « Géante » format 4 pieds par 8 pieds.  Elle a été  livrée au ministre Claude Béchard, qui est le ministre pour le compté de Kamouraska-Témiscouata.

Cliquez ici pour consulter les photos de l’activité!

À bientôt pour d’autres actions mobilisations,

Éric Denis
Responsable Action-Mobilisation pour le Bas-St-Laurent
Vice-président du syndicat des enseignants et enseignantes du Cégep de Matane N71, CSQ

Le 30 novembre, le gouvernement Charest a présenté ses offres en réponse aux demandes du Front commun.

Nous demandons une augmentation de nos salaires de 11,25 % sur trois ans.

Le gouvernement nous offre une convention collective avec une augmentation des coûts de main-d’oeuvre limitée à 7 % sur cinq ans.

Il y a loin de la coupe aux lèvres…

Un salaire, tout le monde sait ce que c’est… Mais des coûts de main-d’oeuvre, c’est beaucoup moins évident !

Voici donc de quoi il est question…

Bien sûr, les coûts de main-d’oeuvre incluent les salaires, mais ils incluent aussi, entre autres, les coûts relatifs au maintien de l’équité salariale, à la relativité salariale, au régime de retraite et aux améliorations à incidence monétaire à être négociées aux différentes tables de négociation.

Si les 7 % offerts par la ministre étaient entièrement engagés sur des matières autres que les salaires, on pourrait donc se voir imposer de nombreuses années de gel salarial.

Des gels de salaires, on en a eu, on n’en veut plus !

Nous nous sommes appauvris au cours des dernières années. Cela suft ! Nos demandes sont légitimes et réalistes. Le gouvernement doit y répondre positivement.

Pas question de baisser les bras !

Bien sûr, cette réponse patronale est inacceptable ! Mais nous sommes au début des négociations et nous aurons l’opportunité d’en discuter à nouveau.

Du 7 au 17 décembre, des actions se tiennent dans toutes les régions du Québec. Il faut faire valoir nos revendications an de signaler à Monique Gagnon-Tremblay qu’elle doit refaire ses devoirs pour que nous puissions en arriver à un règlement satisfaisant avant le 31 mars 2010.

Deux aspects positifs…
• Le gouvernement Charest a répondu promptement à nos demandes;
• La ministre a répété sa volonté de négocier en vue d’en arriver à un règlement.

Nous voulons une vraie négociation !
Nous sommes le Front commun !
Nous sommes…


 

Cégep de Matane,

30 octobre 2009, 10h00

 

Un vif succès au Cégep,

 

Comme partout au Québec vendredi dans les milieux de travail public, nous avons présenté à nos patrons la déclaration de négociation en Front Commun.  Au Cégep, nous étions environ 60 personnes.  De ce nombre, nous avons pu compter sur la présence des enseignantes et enseignants, personnels de soutien et des professionnels non-enseignants.  Marche avec musique, animation sonore et chanson thématique dans le Cégep pour se rendre au local O-214 où nous attendaient M. Émry Beland, M. Louis Poirier, Mme Claudine Baril et Mme Julie Gagné.  En Front Commun, nous avons lu le texte à nos patrons.  M. Vianney Boivin a débuté, suivi de M. Claude Lalancette et M. Éric Denis à terminé la lecture du texte.  Le tout s’est bien déroulé et nos patrons ont tous été invités à se joindre à nous afin de nous aider dans nos négociations au national.

 

Un gros merci à toutes celles et ceux qui ont participé de près ou de loin à cet évènement,  nous sommes fiers de votre présence et de votre participation,

 

À bientôt car ce n’était qu’un début…

 

Vous pouvez visionner les photos de l’évènement en cliquant sur le lien suivant : Les photos

 

 

Éric Denis, vice-président du syndicat des enseignantes et enseignants

Vianney Boivin, président du syndicat du personnel de soutien,

Claude Lalancette, président du syndicat des professionnels non-enseignant

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Note : Le modèle de lettre officielle de gauche est authentique.  Seuls les noms ont été changés.

À ne pas faire

À faire

Le 30 septembre 2009

Madame l’Enseignante

CÉGEP DE MATANE

616, avenue Saint‐Rédempteur

Matane (Québec) G4W 1L1

Le 30 septembre 2009

Madame l’Enseignante

CÉGEP DE MATANE

616, avenue Saint‐Rédempteur

Matane (Québec) G4W 1L1

OBJET : Votre absence à la rencontre sur le bilan des activités de la pédagogie de première session OBJET : Votre absence à la rencontre sur le bilan des activités de la pédagogie de première session
Madame,

Mardi dernier vous étiez conviée par le courriel qui vous a été acheminé le 21 septembre à une rencontre pour faire le bilan de l’application de la pédagogie de la première session.

Madame,

Mardi dernier vous étiez conviée par le courriel qui vous a été acheminé le 21 septembre à une rencontre pour faire le bilan de l’application de la pédagogie de la première session.

La réunion visait trois objectifs :

  • Identifier les étudiants ayant besoin d’aide;
  • Valider l’application qui est faite des outils pour une pédagogie de la première session;
  • Identifier les activités à réaliser pour le reste de la session.
Votre  vigilance  nous était indispensable pour identifier rapidement les cas difficiles avant qu’ils ne deviennent impossibles. De plus, nous avions besoin de connaître votre appréciation des outils que vous avez utilisés. Enfin, nous ne saurions planifier la suite des opérations sans l’éclairage que nous procure votre savoir faire.
Cette activité est inhérente à votre mandat d’enseignante d’un cours d’introduction à un programme. Pour tout dire, nous avions besoin de votre expérience comme enseignante d’un cours d’introduction et qui s’investit dans notre démarche institutionnelle d’amélioration de la réussite de nos étudiants.
Nous vous avions demandé de signaler votre impossibilité d’y participer auprès de madame l’Agente de bureau, ce qui n’a pas été fait. Malheureusement, vous étiez absente et, contrairement à votre habitude, vous ne nous en avez pas informés d’avance, d’où notre inquiétude.
Je vous demande de communiquer avec moi pour expliquer votre absence et assurer les suivis nécessaires. Je sais que votre emploi du temps est chargé et votre tâche, particulièrement exigeante, mais, dès que vous le pourrez, j’aimerais vraiment que vous communiquiez avec moi.
Entre‐temps vous avez aussi reçu de monsieur le Conseiller pédagogique une demande d’identification des étudiants en difficulté; c’est un des sujets qui a été abordé mardi. Je vous demande d’y répondre sans délai pour continuer d’assurer l’accompagnement nécessaire vers l’autonomie à ces étudiants. Nous avons besoin de votre avis et de connaître  les étudiants que vous pensez en difficulté.  Dans l’immédiat, si cela vous convient, vous pouvez cependant communiquer leurs noms directement au conseiller responsable de ce dossier, nous avons toute confiance qu’il saura donner suite.
Je demeure disponible pour toute information supplémentaire. Enfin, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez surtout pas à me contacter.
Veuillez agréer, Madame, mes salutations distinguées.

Le directeur  de quelque chose.

Veuillez agréer, Madame, mes salutations distinguées.

Le directeur de quelque chose.

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