Abonnez-vous aux 
Articles
Commentaires

 

Cégep de Matane,

30 octobre 2009, 10h00

 

Un vif succès au Cégep,

 

Comme partout au Québec vendredi dans les milieux de travail public, nous avons présenté à nos patrons la déclaration de négociation en Front Commun.  Au Cégep, nous étions environ 60 personnes.  De ce nombre, nous avons pu compter sur la présence des enseignantes et enseignants, personnels de soutien et des professionnels non-enseignants.  Marche avec musique, animation sonore et chanson thématique dans le Cégep pour se rendre au local O-214 où nous attendaient M. Émry Beland, M. Louis Poirier, Mme Claudine Baril et Mme Julie Gagné.  En Front Commun, nous avons lu le texte à nos patrons.  M. Vianney Boivin a débuté, suivi de M. Claude Lalancette et M. Éric Denis à terminé la lecture du texte.  Le tout s’est bien déroulé et nos patrons ont tous été invités à se joindre à nous afin de nous aider dans nos négociations au national.

 

Un gros merci à toutes celles et ceux qui ont participé de près ou de loin à cet évènement,  nous sommes fiers de votre présence et de votre participation,

 

À bientôt car ce n’était qu’un début…

 

Vous pouvez visionner les photos de l’évènement en cliquant sur le lien suivant : Les photos

 

 

Éric Denis, vice-président du syndicat des enseignantes et enseignants

Vianney Boivin, président du syndicat du personnel de soutien,

Claude Lalancette, président du syndicat des professionnels non-enseignant

front_commun_hor

image002

Note : Le modèle de lettre officielle de gauche est authentique.  Seuls les noms ont été changés.

À ne pas faire

À faire

Le 30 septembre 2009

Madame l’Enseignante

CÉGEP DE MATANE

616, avenue Saint‐Rédempteur

Matane (Québec) G4W 1L1

Le 30 septembre 2009

Madame l’Enseignante

CÉGEP DE MATANE

616, avenue Saint‐Rédempteur

Matane (Québec) G4W 1L1

OBJET : Votre absence à la rencontre sur le bilan des activités de la pédagogie de première session OBJET : Votre absence à la rencontre sur le bilan des activités de la pédagogie de première session
Madame,

Mardi dernier vous étiez conviée par le courriel qui vous a été acheminé le 21 septembre à une rencontre pour faire le bilan de l’application de la pédagogie de la première session.

Madame,

Mardi dernier vous étiez conviée par le courriel qui vous a été acheminé le 21 septembre à une rencontre pour faire le bilan de l’application de la pédagogie de la première session.

La réunion visait trois objectifs :

  • Identifier les étudiants ayant besoin d’aide;
  • Valider l’application qui est faite des outils pour une pédagogie de la première session;
  • Identifier les activités à réaliser pour le reste de la session.
Votre  vigilance  nous était indispensable pour identifier rapidement les cas difficiles avant qu’ils ne deviennent impossibles. De plus, nous avions besoin de connaître votre appréciation des outils que vous avez utilisés. Enfin, nous ne saurions planifier la suite des opérations sans l’éclairage que nous procure votre savoir faire.
Cette activité est inhérente à votre mandat d’enseignante d’un cours d’introduction à un programme. Pour tout dire, nous avions besoin de votre expérience comme enseignante d’un cours d’introduction et qui s’investit dans notre démarche institutionnelle d’amélioration de la réussite de nos étudiants.
Nous vous avions demandé de signaler votre impossibilité d’y participer auprès de madame l’Agente de bureau, ce qui n’a pas été fait. Malheureusement, vous étiez absente et, contrairement à votre habitude, vous ne nous en avez pas informés d’avance, d’où notre inquiétude.
Je vous demande de communiquer avec moi pour expliquer votre absence et assurer les suivis nécessaires. Je sais que votre emploi du temps est chargé et votre tâche, particulièrement exigeante, mais, dès que vous le pourrez, j’aimerais vraiment que vous communiquiez avec moi.
Entre‐temps vous avez aussi reçu de monsieur le Conseiller pédagogique une demande d’identification des étudiants en difficulté; c’est un des sujets qui a été abordé mardi. Je vous demande d’y répondre sans délai pour continuer d’assurer l’accompagnement nécessaire vers l’autonomie à ces étudiants. Nous avons besoin de votre avis et de connaître  les étudiants que vous pensez en difficulté.  Dans l’immédiat, si cela vous convient, vous pouvez cependant communiquer leurs noms directement au conseiller responsable de ce dossier, nous avons toute confiance qu’il saura donner suite.
Je demeure disponible pour toute information supplémentaire. Enfin, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez surtout pas à me contacter.
Veuillez agréer, Madame, mes salutations distinguées.

Le directeur  de quelque chose.

Veuillez agréer, Madame, mes salutations distinguées.

Le directeur de quelque chose.

Montréal, le 20 octobre 2009. – Réunie le 16 octobre dernier à Québec, la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ), affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui compte maintenant six nouveaux syndicats à la suite de la dissolution de la Fédération autonome du collégial (FAC), a tenu son premier Conseil général depuis la fin de la campagne d’affiliation afin de se préparer pour la prochaine négociation.

Le président de la FEC-CSQ, M. Mario Beauchemin, soutient que même si l’arrivée des nouveaux syndicats est encore toute récente, son organisation syndicale entend tout de même permettre à ses membres de participer pleinement à l’exercice préparatoire à la prochaine négociation.

« Au cours de la dernière campagne d’affiliation, nous avons pris un engagement très clair et ferme à l’égard des syndicats désireux de joindre nos rangs, à savoir qu’ils seront invités à participer activement à la vie de notre fédération au même titre que les autres membres, et ce, dès leur affiliation. C’est dans cet esprit que nous avons tenu rapidement un premier Conseil général de la nouvelle FEC-CSQ pour faire le point sur les dossiers prioritaires lors de la négociation. De plus, nous nous sommes entendus pour faire une tournée des assemblées générales de nos treize syndicats au cours des prochains jours afin d’entendre les préoccupations de tous les membres », explique M. Mario Beauchemin.

La principale revendication

Bien que cette tournée ne soit pas encore complétée, les déléguées et délégués des syndicats de la FEC-CSQ se sont tout de même déjà entendus sur leur principale revendication.

« La question de la tâche sera au cœur de nos revendications. C’est clair que nos membres font face, depuis quelques années, à une charge de travail de plus en plus lourde et que ça ne peut pas continuer ainsi. Il y a plusieurs éléments à revoir, des revendications concrètes à faire valoir à ce sujet, et c’est ce que nous comptons faire lors de la prochaine négociation », soutient le président de la FEC-CSQ.

Les enseignantes et enseignants à statut précaire

M. Mario Beauchemin ajoute que d’autres sujets seront également à l’ordre du jour du cahier des demandes.

« Au cours de notre tournée, nous avons l’intention, entre autres, de questionner nos membres sur les points à bonifier pour améliorer le sort des enseignantes et des enseignants à statut précaire et réduire les problèmes liés à la conciliation famille-travail. Une chose est certaine, les commentaires que nous recueillerons au cours de la tournée nous permettront de compléter notre cahier de demandes qui sera soumis à l’employeur », commente M. Beauchemin.

Une voix forte

M. Mario Beauchemin conclut en ajoutant que la nouvelle FEC-CSQ vient donc officiellement de prendre son envol et a bien l’intention de faire entendre fortement les revendications des enseignantes et des enseignants de cégep lors des prochaines négociations.

Portrait de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ)

La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep est un regroupement de syndicats d’enseignantes et d’enseignants provenant de plusieurs régions du Québec. Affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d’offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l’université, tout en contribuant au développement de personnes libres et autonomes.

front_communMontréal, le 8 octobre 2009. – Les organisations syndicales des secteurs public et parapublic, regroupant 475 000 travailleuses et travailleurs, accueillent favorablement l’annonce faite aujourd’hui par la présidente du Conseil du trésor, Monique Gagnon-Tremblay, « d’entamer rapidement les négociations avec le Front commun en vue d’en arriver à une entente sur le renouvellement des conventions collectives des employés de l’État au plus tard le 31 mars 2010, avant l’expiration des conventions collectives actuelles », tel que demandé par le Front commun.

Les représentantes et les représentants du Front commun assurent que leurs négociateurs sont déjà à l’œuvre et qu’ils seront pleinement disponibles dans le but d’en arriver à une entente satisfaisante avant l’échéance de la convention collective. Ils considèrent qu’il est plus que temps de corriger les iniquités et les injustices créées par le décret de 2005. De plus, ils préviennent le gouvernement que les services publics et les conditions de travail des personnes qui les dispensent ne doivent pas faire les frais de la crise. Ils rappellent aussi que les services publics sont nécessaires pour lutter contre l’appauvrissement de la population et qu’investir dans les services publics représentent un investissement salutaire.

Le Front commun regroupe 475 000 travailleuses et travailleurs des réseaux public et parapublic de la santé et des services sociaux, de l’éducation, de la fonction publique et de certains organismes gouvernementaux. Ils sont membres de syndicats affiliés aux organisations composant le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et à la Fédération des travailleuses et des travailleurs du Québec (FTQ).

Source : ici

Montréal, le 6 octobre 2009. – Deux autres syndicats d’enseignantes et d’enseignants de niveau collégial de l’Est-du-Québec viennent de joindre les rangs de la Fédération des enseignantes et des enseignants de cégep (FEC-CSQ), affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), soit le Syndicat des enseignantes et des enseignants du Cégep de Rivière-du-Loup et le Syndicat des professeurs et des professeures de l’enseignement maritime du Québec.
Après les syndicats d’enseignantes et d’enseignants des cégeps de Rimouski, de Sorel-Tracy et de Gaspé, ce sont deux syndicats de plus affiliés jusqu’à tout récemment à la Fédération autonome du collégial (FAC), dissoute depuis peu, qui ont préféré la FEC-CSQ comme nouvelle organisation syndicale.
Des votes fortement majoritaires
Une décision qui réjouit d’autant plus le président de la FEC-CSQ, M. Mario Beauchemin, que les membres des deux syndicats se sont prononcés en faveur de la FEC-CSQ par des votes fortement majoritaires. À Rivière-du-Loup, 68 % des membres présents ont voté en faveur de la FEC-CSQ. À l’Institut maritime du Québec (IMQ), l’affiliation a été favorable à la FEC-CSQ à 79 %.
« À la veille d’importantes négociations dans le secteur public, les enseignantes et les enseignants membres de ces syndicats ont choisi de faire confiance à notre fédération ainsi qu’à la CSQ, qui est l’organisation syndicale la plus représentative dans le secteur de l’éducation au Québec. Il ne fait aucun doute que l’expertise développée par la FEC-CSQ, son ouverture et l’accent particulier mis sur les services assurés aux syndicats locaux sont des éléments qui ont pesé lourd dans la décision prise par ces enseignantes et enseignants », soutient M. Mario Beauchemin.
Une présence FEC-CSQ renforcée
M. Beauchemin précise qu’avec l’affiliation de ces nouveaux syndicats, la FEC-CSQ vient de renforcer sa présence, déjà très marquée dans la région du Bas-St-Laurent et de la Gaspésie.
« Les voix de la FEC et de la CSQ pourront se faire entendre fortement pour parler non seulement au nom des enseignantes et des enseignants de cégeps de cette région, mais également de l’ensemble des travailleuses et des travailleurs du secteur public de cette région, dont plusieurs sont déjà membres de syndicats affiliés à la CSQ. Les enseignantes et les enseignants du Cégep de Rivière-du-Loup et de l’Institut maritime du Québec pourront donc compter sur cette grande solidarité des syndiqués de la CSQ dans leur région », explique le président de la FEC-CSQ.
La plus grande force syndicale du secteur public
Pour sa part, le président de la CSQ, M. Réjean Parent, ajoute que ces enseignantes et enseignants, en s’affiliant à la FEC-CSQ, viennent également de s’allier à la plus grande force syndicale du secteur public au Québec, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP).
« Formé de la CSQ, de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) et du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), le SISP représente pas moins de 262 000 travailleuses et travailleurs œuvrant dans les secteurs public et parapublic. Tous ces salariés ont à cœur la défense et la promotion des services publics au Québec et c’est dans cet esprit que leur leur “>soutien est précieux pour des enseignantes et des enseignants à l’emploi de collèges en région pour qui le maintien de services de qualité pour leur population est une valeur fondamentale », affirme le président de la CSQ, M. Réjean Parent.
Un accueil chaleureux
En terminant, MM. Beauchemin et Parent tiennent à souhaiter la plus chaleureuse bienvenue aux enseignantes et aux enseignants du Cégep de Rivière-du-Loup et de l’Institut maritime du Québec au sein de la FEC-CSQ et de la CSQ.
Portrait de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ)
La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep est un regroupement de syndicats d’enseignantes et d’enseignants provenant de plusieurs régions du Québec. Affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d’offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l’université, tout en contribuant au développement de personnes libres et autonomes.
Source : ici

Messages Plus Anciens »