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Le Comité de la condition des femmes de la CSQ vous invite à participer à la réalisation d’activités artistiques dont l’aboutissement sera un encan silencieux lors de la tenue du Congrès 2009. C’est donc un appel d’oeuvres, comme un appel à poser un geste politique, puisque les oeuvres devront être inspirées des champs d’action de la Marche mondiale des femmes menant vers 2010.

C’est une invitation à la création pour les femmes membres de la CSQ ainsi que pour les employées des syndicats, des fédérations, de l’association et de la Centrale. Une première à la CSQ !

Des événements pourront être organisés à différents niveaux : local, régional et fédératif pour se terminer par le national lors du Congrès. Les critères de participation se trouvent à l’annexe 1.

Partant des milieux (syndicats locaux), les syndicats seront invités à lancer un appel d’oeuvres auprès de leurs membres femmes et auprès de leurs employées. Par la suite, selon l’échéancier proposé, ils choisiront leurs coups de coeur qui seront envoyés au niveau fédératif.

Les fédérations et l’association seront aussi sollicitées puisqu’elles sont invitées à faire le choix de leurs coups de coeur lors de leurs instances fédératives, exécutives ou l’équivalent. Par la suite, les fédérations et l’association achemineront la ou les oeuvres sélectionnées sur les lieux du Congrès. C’est au Congrès que se tiendra l’encan silencieux et où les congressistes pourront eux aussi choisir leur oeuvre « coup de coeur ».

Les profits réalisés lors de l’encan silencieux iront à des projets qui favoriseront une plus grande participation des femmes de la CSQ aux actions de la Marche mondiale des femmes (MMF). Un montant pourrait aussi être octroyé à la Coalition nationale contre les publicités sexistes (CNCPS). Ce sont les participantes du réseau des femmes qui décideront du partage des montants alloués et de la sélection des projets.

Un encan pour agir, apprécier, nourrir, célébrer et… pour changer le monde.

Pour plus d’informations : http://www.travail.csq.qc.net/index.cfm/2,0,1679,9717,2982,0,html

Lors d’une assemblée générale, l’automne dernier, nous vous avons informé de l’importance de déclarer tout accident de travail par la signature du formulaire de déclaration d’un accident de travail.

Par accident, nous pensons à « tout événement imprévu et attribuable à toute cause, survenant à une personne par le fait ou à l’occasion de son travail et qui entraîne une lésion professionnelle ». Une lésion est « une blessure ou une maladie qui survient par le fait ou à l’occasion d’un accident de travail, ou une maladie professionnelle, y compris la récidive, la rechute ou l’aggravation ».

Exemples d’accidents

  • une chute (à l’intérieur ou à l’extérieur du cégep)
  • une torsion du dos en soulevant une charge
  • l’exposition à un contaminant

Exemples d’incidents

  • les agressions verbales
  • le harcèlement
  • les chicanes entre étudiants
  • les chicanes entre collègues
  • le vandalisme
  • l’atteinte à l’intégrité physique

Il serait bien de déclarer toute zone potentiellement dangereuse, comme par exemple un escalier glissant, un stationnement glacé, etc.

Très important : il faut déclarer même s’il n’y a pas d’arrêt de travail.

Que faire en cas d’accident ou d’incident ?

  1. aviser l’employeur le plus rapidement possible en téléphonant au Service des ressources humaines (poste 2198) ;
  2. compléter le formulaire de rapport d’accident disponible sur le portail dans «Mes formulaires».

L’utilisation de courriel et d’Internet en milieu de travail est aujourd’hui largement répandue. L’introduction de ces nouveaux moyens de communication n’est cependant pas sans causer des problèmes de toutes sortes.

En effet, l’utilisation du courriel ou d’Internet par les employés peut entraîner la responsabilité civile de l’employeur quant aux gestes fautifs causés par ses employés. De plus, l’utilisation du courriel sur les lieux de travail risque de causer des difficulté telles la création d’une climat de harcèlement.

L’arrivée du courriel n’a pas transformé les principes juridiques déjà établis. Il s’agit seulement de les adapter à cette réalité, selon le contexte.

La responsabilité de l’employeur

L’article 1463 du Code civil du Québec prévoit que l’employeur est responsable, à titre de commettant, des fautes commises par ses employés. Il s’agit de la responsabilité pour autrui puisque la faute de l’employeur n’est pas nécessaire pour que sa responsabilité soit engagée. L’employeur aura néanmoins différents moyens d’exonération, notamment le fait que la faute de l’employé a été commise à l’extérieur de ses fonctions.

« Art. 1463. Le commettant est tenu de réparer le préjudice causé par la faute de ses préposés dans l’exécution de leurs fonctions ; il conserve, néanmoins, ses recours contre eux. »

La diffamation

En droit québécois, l’atteinte à la réputation peut être intentionnelle ou non intentionnelle. Les différents intermédiaires qui rendent possible la transmission d’une information sur Internet et qui constituent de la diffamation sont susceptibles de voir leur responsabilité engagée. Ainsi, une personne pourrait se plaindre de diffamation en raison de la diffusion sur un site Web d’informations fausses ou publiées dans le but de lui nuire. L’employeur étant l’un des intermédiaires ayant permis la transmission des informations, il pourrait être tenu responsable des dommages causés à la victime.

La création d’un contexte de harcèlement

Un employeur est tenu de fournir un environnement de travail exempt de harcèlement. Dans des décisions rendues en matière de relations de travail, il a été considéré qu’un climat de harcèlement pouvait découler d’envois de courriels. Encore une fois, l’employeur pourrait être tenu responsable des actes de harcèlement commis par des employés sur le l’Intranet de son entreprise.

La diffusion d’informations confidentielles

Le Code civil du Québec prévoit, à son article 2088, les obligations de loyauté et de confidentialité qui lient un employé à son employeur.

« Art. 2088. La salarié, outre qu’il est tenu d’exécuter son travail avec prudence et diligence, doit agir avec loyauté et ne pas faire usage de l’information à caractère confidentiel qu’il obtient dans l’exécution ou à l’occasion de son travail.

Ces obligations survivent pendant un délai raisonnable après cessation du contrat, et survivent en tout temps lorsque l’information réfère à la réputation et à la vie privée d’autrui. »

Il faut être conscient que l’accès au courriel peut faciliter la transmission d’informations confidentielles contenues dans le réseau informatique d’un employeur.

Les limites du contrôle par l’employeur

Un employeur, malgré qu’il soit lié par une convention collective, conserve toujours un droit de gérance, droit qu’il peut exercer dans le respect des droits des salariés et dans les limites imposées par la loi.

En vertu de son droit de gérance, l’employeur peut contrôler le travail des salariés. L’utilisation du courriel et d’Internet en milieu de travail n’échappe pas au pouvoir de contrôle et de surveillance de l’employeur. La protection des intérêts légitimes de l’entreprise peut entraîner la nécessité de vérifier l’utilisation de courriel et d’Internet par un salarié et même de vérifier le contenu des messages ou des documents téléchargés. Cette surveillance doit cependant se faire un conformité avec le respect du droit à la vie privée des salariés.

Un employeur pourrait, dans certaines circonstances, être justifié de surveiller les courriels d’un salarié, par exemple lorsqu’une personne se plaint de harcèlement de la part d’un employé par le biais de courriels ou lorsque l’employeur a des raisons sérieuses de croire qu’un salarié lui vole du temps de travail.

L’employeur peut être justifié d’imposer des sanctions disciplinaires à un employé à la suite de l’utilisation d’Internet ou du courriel, par exemple dans un cas où un employé ne respecte pas la politique de l’employeur, perd ou vole du temps de travail, tient des propos injurieux à l’égard de l’employeur ou d’autres employés, ou crée un climat de harcèlement.

En l’absence de politique de l,employeur relative à l’utilisation d’Internet et du courriel sur les lieux de travail, les salariés devraient s’abstenir d’utiliser Internet et le courriel à des fins personnelles, ces instruments étant la propriété de l’employeur. Cependant, certains employeurs, malgré le fait qu’aucune politique interne n’existe, tolèrent l’utilisation d’Internet et du courriel par leurs employés. Dans un tel cas, le laxisme de l’employeur peut être pris en compte pour analyser la gravité d’une faute reprochée à un salarié puis sanctionnée par une mesure disciplinaire.

Source : Me Sophie Cloutier

Montréal, le 25 août 2008. – « Nous sommes heureux de présenter les résultats des Rendez-vous de l’éducation, car ils illustrent les préoccupations et les besoins en éducation des régions du Québec. À ce jour, près du quart des jeunes Québécoises et Québécois sont exclus de notre système d’éducation et certains ne réussiront peut-être jamais à obtenir un diplôme. De plus, entre 2001 et 2026, la part des jeunes âgés de 0 à 19 ans passera de 24 % à 19,1 % au Québec. Voilà assurément un de nos plus importants défis collectifs, si on tient compte des besoins futurs de main-d’œuvre et des enjeux présents et à venir au niveau du développement régional », affirme Réjean Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

Le président de la CSQ, Réjean Parent, a présenté aujourd’hui les cinq propositions retenues au cours d’une importante tournée de consultation visant à dresser un portrait de la situation éducative au Québec et dans ses régions. Plus de 1 000 personnes ont participé à ces 12 Rendez-vous CSQ de l’éducation 2008 dans 16 des 17 régions administratives du Québec, ce qui a permis de rejoindre près de 15 000 personnes. Ils avaient également pour but de faire la promotion d’une éducation de qualité, juste et égalitaire.


Proposition 1 : Faire de l’éducation une priorité nationale

« Au Québec, c’est un élève sur quatre qui décroche et un élève sur trois qui n’obtiendra pas son diplôme avant 20 ans. Il y a un large consensus à l’effet de faire de l’éducation une priorité nationale et nous demandons aux partis politiques d’en faire leur priorité et d’ouvrir le dialogue avec les intervenants du milieu. Il devient d’une importance capitale de viser l’obtention d’un premier diplôme pour le plus grand nombre et il faut refuser le sacrifice d’autant d’enfants et de futurs travailleurs et travailleuses », affirme Réjean Parent. Les milliers de personnes consultées durant les Rendez-vous régionaux considèrent qu’il faut de meilleures politiques sociales favorables à l’amélioration des conditions de vie des jeunes et des adultes en formation, ainsi que des services de qualité et en quantité suffisante pour la petite enfance.

Proposition 2 : Éliminer la concurrence entre les établissements

Nous assistons à une saignée de l’école publique au Québec, et cela, malgré tous ses efforts et ses bons coups. Alors que le réseau public connaît une baisse de son effectif de 7,6 %, le réseau privé enregistre, de son côté, une hausse de 12 %. Entre 2002 et 2008, le réseau public a perdu 76 551 élèves, et le réseau privé a gagné 13 361 élèves.

Les personnes rencontrées ont affirmé qu’il faut favoriser la constitution d’un véritable réseau éducatif afin de promouvoir la coopération et d’éliminer la concurrence entre les établissements. Il est essentiel de financer adéquatement l’éducation publique, du préscolaire à l’université. Il faut abolir progressivement le financement public de l’enseignement privé conditionnellement à l’intégration du personnel au secteur public. Cela passe également par l’ouverture de projets pédagogiques particuliers à tous les élèves, par l’offre d’une formation diversifiée sur l’ensemble du territoire et par une meilleure collaboration entre les établissements d’enseignement supérieur.

Proposition 3 : Assurer de meilleures conditions d’apprentissage et de réussite pour toutes et tous

Conjuguée à un nombre parfois élevé de jeunes et d’adultes par classe, l’intégration massive des élèves en difficulté au sein des classes dites ordinaires sans les ressources nécessaires ou l’absence de services professionnels ou de soutien pour les étudiantes et les étudiants adultes ne favorisent en rien des conditions d’apprentissage et d’exercice favorables à la réussite du plus grand nombre. « Le système scolaire québécois échoue donc lamentablement auprès d’un noyau dur de jeunes, et cette situation perdure année après année sans que nous voyions poindre la moindre embellie. On peut bien se réjouir de notre réussite à certains examens nationaux et internationaux, mais le problème se situe au niveau de celles et de ceux abandonnés à eux-mêmes et c’est aussi là qu’il faut agir », affirme le président de la CSQ.

Encore ici, les commentaires des gens consultés vont dans le sens de privilégier de meilleures conditions d’apprentissage et de réussite pour toutes et tous. Cela passe par la réduction du nombre d’élèves jeunes et adultes par classe et par l’offre de services professionnels et de soutien de qualité en quantité suffisante, du préscolaire à l’université en passant par l’éducation des adultes et la formation professionnelle. Il est également nécessaire de revoir l’intégration des élèves en difficulté pour mieux en baliser les limites et les possibilités.

Proposition 4 : Améliorer les conditions d’exercice du personnel de l’éducation

Les Rendez-vous CSQ de l’éducation 2008 ont réaffirmé la nécessité d’améliorer les conditions d’exercice du personnel afin non seulement d’assurer un service de qualité, mais également d’éviter les départs précipités en début de carrière ou bien avant l’heure de la retraite. De plus, comme dans bien d’autres secteurs, nous sommes aux prises avec des pénuries de personnel, des départs hâtifs, de l’épuisement professionnel et de la précarité d’emploi. « Nous avons été étonnés de constater la détresse qui se vit dans certains milieux. Une éducation de qualité, ça passe aussi par du personnel heureux et en nombre suffisant.  Nous sommes profondément convaincus de la nécessité de mettre en place des mesures pour favoriser l’attraction, l’insertion professionnelle, le maintien en emploi et de meilleures conditions de fin de carrière pour le personnel de l’éducation », affirme le représentant syndical.

Proposition 5 : Reconnaître et valoriser le travail du personnel de l’éducation

Plusieurs des commentaires recueillis sur le terrain démontrent aussi qu’il semble y avoir une certaine méconnaissance allant parfois même jusqu’à une mauvaise perception du travail du personnel de l’éducation. « Il faut revaloriser les métiers et les professions de l’éducation et cultiver la fierté que nous avons de contribuer au développement des jeunes. Nous avons à faire connaître davantage le travail du personnel de l’éducation auprès des parents et de la population pour favoriser l’émergence d’une vision positive des métiers et des professions de l’éducation », de conclure Réjean Parent.

Les Rendez-vous CSQ de l’éducation 2008 ont été effectués durant la deuxième année de la campagne éducation entreprise par la CSQ. La troisième phase se déroulera au cours des prochains mois et vise à faire connaître les propositions auprès des différents partenaires de l’éducation. Vous pouvez consulter le site Web pour consulter les portraits régionaux des Rendez-vous CSQ de l’éducation 2008 au www.csq.qc.net.

L’assemblée générale annuelle du Syndicat aura lieu le lundi 9 juin 2008 à 13h30 à la Capitainerie du Club de yacht (175, du Barachois, Matane).

C’est une occasion de terminer ensemble l’année scolaire 2007-2008, de faire un bilan des principaux dossiers et d’orienter les actions de votre syndicat pour l’année prochaine.

Au projet d’ordre du jour, nous mènerons en atelier une réflexion sur les rôles et responsabilités des coordonnateurs, des départements et des comités de programme. Nous mettrons en lumière les rôles de chacun et comparerons la réalité du cégep à celle de notre convention collective. Une réflexion intéressante autant pour les coordonnateurs que pour chaque enseignant.

Également, une dernière lecture du Programme de développement professionnel avant son adoption par le Conseil d’administration le 17 juin prochain. Je joins à ce message les documents suivants : le Programme de développement professionnel, le Programme d’accueil et d’intégration du nouveau personnel, le Plan de mise en oeuvre de l’insertion professionnelle et de l’analyse de la pratique professionnelle, et le Programme de reconnaissance du personnel oeuvrant à la mission du Cégep.

Consultez le projet d‘ordre du jour

C’est une invitation à toutes et à tous ! Au plaisir de vous y retrouver !

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