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radio_canadaLe nouveau projet de loi de finances de Stephen Harper cache un véritable coup fourré: il vise à prendre le contrôle des médias publics et à confier les manettes de CBC/Radio-Canada aux mains des amis d’Harper.

Ce comportement est digne d’une dictature: le gouvernement veut museler et contrôler les médias indépendants. Mais la loi sera discutée par le comité dans quelques jours et ces quelques députés-clés peuvent l’amender pour protéger CBC/Radio-Canada de cette agression avant qu’il ne soit trop tard.

Faisons en sorte qu’ils entendent notre appel. Inspirez vous des arguments ci-dessous pour envoyer un message directement au comité des finances pour libérer CBC/Radio-Canada

Eléments de langage

  • Je suis préoccupé par le plan du gouvernement qui consiste à remettre en cause l’indépendance de CBC/Radio-Canada
  • En tant que membres du comité des finances vous avez le pouvoir de vous y opposer et de protéger l’indépendance de notre radiodiffuseur public
  • Le groupe CBC/Radio-Canada a été créé en tant que société de la Couronne pour le mettre à part de la tutelle et de la gestion quotidienne du gouvernement et pour lui permettre d’agir en tant que société privée. Ceci sera compromis si vous n’amendez pas le budget
  • CBC/Radio-Canada est un pilier de la culture canadienne depuis plus de 80 ans grâce à son rôle de radiodiffuseur public d’informations et de culture, indépendant de toute interférence gouvernementalre.

Cliquez ici pour envoyer un message directement, il ne reste qu’à remplir le formulaire

marioColloque sur les cégeps en région

Saguenay, le 19 avril 2013 – Événement unique, la Fédération des cégeps, la Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ – CSN) et la Fédération des enseignantes et des enseignants de cégep (FEC -CSQ), sont réunies à Saguenay (arrondissement Jonquière) dans le cadre du colloque Le Québec, fort d’un réseau collégial dans toutes les régions. Plus de deux cents membres provenant de l’une ou l’autre des fédérations, ainsi que leurs partenaires, veulent convenir ensemble de solutions durables afin qu’une offre diversifiée de programmes d’études soit accessible dans toutes les régions. Les discussions tourneront autour de quatre grands thèmes : l’offre de programmes, le financement, la formation continue et la mobilité étudiante.

Les enjeux et les défis sont grands. Le déclin démographique dans certaines régions, lié au vieillissement de la population et à la baisse de natalité, contribue à la fragilisation de plusieurs programmes d’études, voire de certains établissements. Selon les prévisions du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MESRST), les cégeps verront leurs inscriptions diminuer de 26 500 étudiants de 2011 à 2020.

En plus d’être les portes d’accès de l’enseignement supérieur, les cégeps sont des acteurs importants de la recherche. Ils préparent nombre d’étudiants à l’université et forment des techniciens et des techniciennes dont la qualité de la formation n’est plus à démontrer. En ce sens, ils contribuent à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée et de haut niveau. Ils animent également la vie sportive et culturelle au sein de leur communauté, contribuant au développement socioculturel. La démonstration du dynamisme du réseau collégial n’est plus à faire.

Si des programmes devaient fermer, cela pourrait accentuer l’exode des jeunes, forcés d’aller étudier hors de leur région, et qui éventuellement, poursuivraient leur vie active de travailleurs et de citoyens ailleurs. Ces régions perdraient également des enseignants, et par le fait même leur expertise. Selon les résultats de l’enquête Aide-nous à te connaître, réalisée à l’automne 2012 par la Fédération des cégeps, 21 % des étudiants en provenance des régions qui amorçaient leurs études collégiales étaient des étudiants de première génération, alors que cette proportion s’élevait à près de 15 % dans les grands centres.

« Offrir la diversité des programmes sur tout le territoire du Québec est nécessaire afin que les jeunes et les adultes aient accès à l’enseignement supérieur dans le domaine de leur choix. Il est prouvé que la proximité du lieu d’enseignement privilégie l’accessibilité et la diplomation », a déclaré M. Jean Beauchesne, président-directeur général de la Fédération des cégeps.

« L’objectif de ce colloque est d’élaborer des solutions durables et structurantes pour assurer le développement des cégeps de région. Cette orientation doit aussi s’inscrire dans une vision globale et cohérente du réseau collégial », a ajouté Caroline Senneville, présidente de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN).

« Le rassemblement d’aujourd’hui a cela de positif qu’il démontre l’existence d’une volonté commune d’assurer la pérennité du réseau collégial public sur l’ensemble du territoire. Cet évènement permettra de passer à une nouvelle étape dans la formulation de pistes de solutions », a affirmé Mario Beauchemin, président de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ).

Les consensus dégagés à la suite du colloque serviront à proposer des mesures concrètes pour mener à bien les travaux et ainsi assurer la pérennité d’un réseau collégial présent dans toutes les régions.

Profil des organisations

La Fédération des cégeps est le regroupement volontaire des 48 collèges publics du Québec, dont cinq sont anglophones. Elle a été créée en 1969 dans le but de promouvoir le développement de la formation collégiale et des cégeps. Elle agit comme porte-parole officiel et lieu de concertation des cégeps, à qui elle offre des services en matière de pédagogie, d’affaires étudiantes, de formation continue, de financement, de ressources humaines, d’évaluation de la scolarité, d’affaires juridiques, de négociation et de relations du travail. La Fédération des cégeps représente les collèges pour la négociation des conventions collectives. Le réseau collégial public compte aussi 46 centres collégiaux de transfert et de technologie (CCTT), rattachés chacun à un cégep.

La Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN) regroupe quelque 33 000 membres. Fondée en 1969, elle compte, entre autres, 85 % des profs dans les cégeps, soit 17 000 enseignantes et enseignants dans le réseau collégial public et des membres des syndicats dans une douzaine d’institutions universitaires, dont 9 syndicats de chargées et chargés de cours, le Syndicat des tutrices et des tuteurs de la Télé-Université, l’Association des étudiants salariés diplômés de l’Université McGill et les chargées et chargés d’enseignement de l’ÉTS. Elle est l’organisation syndicale la plus représentative de l’enseignement supérieur au Québec. Elle est affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), qui compte plus des 300 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d’enseignantes et d’enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d’offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l’université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l’éducation.

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Sources et renseignements :

Fédération des cégeps
Judith Laurier, directrice des communications
514 381-8631, poste 2348, cellulaire : 514 239-2088

FNEEQ-CSN
France Désaulniers, conseillère aux communications
514 598-2243, cellulaire : 514 219-2947

FEC-CSQ
Claude Girard, conseiller en communication
514 356-8888, cellulaire : 514 237-4432

bacc_soins_infLe baccalauréat obligatoire pour exercer la profession d’infirmière ne laisse personne indifférent.

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec a dénoncé le désir de l’Ordre professionnel des infirmières d’imposer le baccalauréat dès septembre 2014. Si le gouvernement adopte cette loi, les conséquences seront importantes dans les cégeps de la province.

Au Cégep de Matane, une telle mesure représente la perte d’une technique phare qui attire des étudiants de partout dans la province. La décision du gouvernement sera donc lourde de conséquences pour cet établissement qui accueille à peine 600 étudiants par année.

« C’est sûr qu’elle a un impact qui serait négatif au Cégep de Matane. Si on retire un programme technique, on vient de diminuer notre offre de formation. » — Louis Poirier, directeur des Services éducatifs au Cégep de Matane

Un total de 43 des 48 cégeps de la province offrent la technique de Soins infirmiers. Pour la Fédération des cégeps, l’Ordre des infirmières agit de façon précipitée en voulant éliminer le DEC d’ici un an et demi.

Selon le directeur général, Jean Beauchesne, il faut prendre le temps d’analyser les conséquences de cette décision. « Il y a 67 % des infirmières qui sont techniciennes et on n’entend pas les directeurs de services professionnels dans les services hospitaliers parler de déficit de service ou de problématique de formation, bien au contraire. Donc, avant de jeter le bébé avec l’eau du bain, il faudrait faire une analyse des modifications aux fonctions de travail, après ça on ajustera le parcours de formation », a-t-il fait valoir.

L’université ne séduit pas tous les étudiants

Plusieurs de ces étudiants ne croient pas qu’imposer le BAC en soins infirmiers soit la solution.

« Des techniciens on en a de besoin. On a besoin de gens sur le plancher, puis ce n’est pas juste avec les infirmières auxiliaires qu’on va combler nos besoins », a déclaré un étudiant, François-Xavier Berger.

Stéphanie Fontaine affirme pour sa part qu’elle aurait tout simplement opté pour une autre carrière si elle avait été obligée de s’inscrire à l’université. « Moi je le fais sur quatre ans déjà, alors en plus, devoir aller à l’université, ça serait trop long là », a-t-elle laissé tombé.

L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec rappelle que si le gouvernement va de l’avant, le projet prévoit une période de transition de cinq ans, ce qui permettrait aux syndicats, aux maisons d’enseignement ainsi qu’aux employeurs de s’ajuster aux nouvelles normes.

D’après le reportage de Jean-François Deschênes

Reportage vidéo disponible en cliquant ici.

fonds_ftqVous avez votre mot à dire : Élimination graduelle du crédit d’impôt fédéral de 15 %

Dans le budget déposé aujourd’hui, le gouvernement du Canada a annoncé l’élimination graduelle du crédit d’impôt de 15 % qu’il accorde aux actionnaires des fonds de travailleurs. Le crédit demeure inchangé à 15 % jusqu’à l’année d’imposition 2014 inclusivement, et sera ensuite réduit à raison de 5 % par année jusqu’en 2017. Le crédit d’impôt provincial de 15 %, lui, demeure intact. Pour les deux prochaines années, les crédits totaux de 30 % demeurent intacts.

Dans un premier temps, je tiens à vous dire que les coupures proposées aujourd’hui n’affectent en rien la solidité et la liquidité des actifs du Fonds de solidarité FTQ. L’épargne de plus de 600 000 travailleurs québécois qui ont investi 8,8 G$ dans le Fonds, s’appuie sur des investissements et placements solides et diversifiés.

Cependant, et cela est important pour toute la classe moyenne, ces réductions d’économie d’impôt auront un impact direct sur sa capacité à contribuer à un REER de fonds de travailleurs comme le Fonds de solidarité FTQ qui concentre ses investissements dans des entreprises du Québec.

Il est important de noter que les changements ne sont, pour le moment, qu’une proposition qui entrerait en vigueur seulement si le budget est adopté. Le Fonds de solidarité FTQ, conjointement avec la FTQ, fera les représentations nécessaires afin que le crédit d’impôt fédéral de 15 % soit maintenu.

Nous avons besoin de votre appui pour défendre votre crédit d’impôt. Nous vous invitons fortement à faire part de vos commentaires au ministre fédéral des Finances par courriel au jflaherty@fin.gc.ca et à votre député fédéral (vous pouvez trouver le député de votre circonscription en visitant le http://www.parl.gc.ca/ContactUs.aspx?Language=F).

Pour ce faire, vous pouvez utilisez le texte ci-dessous.

De plus, pour les habitués des réseaux sociaux, nous vous invitons également à utiliser le mot-clic (‘hashtag’) #plus30pourcent sur Twitter et Facebook pour partager cette démarche.

Nous vous remercions pour la confiance que vous témoignez au Fonds de solidarité FTQ en y investissant pour votre retraite. C’est grâce à vous et nos quelque 600 000 actionnaires que le Fonds est devenu le fleuron de l’économie québécoise qu’il est aujourd’hui, 30 ans après sa création.

Yvon Bolduc
Président-directeur général




Monsieur le Ministre Flaherty,

Je désire vous manifester mon mécontentement face à votre annonce dans le budget 2013 relativement à l’élimination progressive du crédit d’impôt pour les fonds de travailleurs.

Je vous demande de revoir cette décision qui affectera la classe moyenne et sa capacité à épargner pour la retraite et qui privera les PME québécoises d’un soutien important à leur développement.

Respectueusement,

non_au_saccageLes enseignantes et enseignants de cégep joignent leurs voix à la coalition

Au lendemain du dépôt d’un budget fédéral austère, les membres de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) joignent leurs voix à la Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi.

« Le gouvernement fédéral doit suspendre l’application de cette réforme qui, en plus de nuire au développement des régions, précarise la situation de nombreuses travailleuses et travailleurs y compris des enseignantes et enseignants de cégep. Au lieu de fragiliser la situation de toutes celles et ceux qui font rouler l’économie au quotidien, les conservateurs feraient mieux de s’attaquer aux élites qui la mettent en péril », de s’insurger Mario Beauchemin, président de la FEC-CSQ.

Plus de 50 % des profs de cégep non permanents !

Entre 2005 et 2010, la proportion des enseignantes et enseignants de cégep non permanents a augmenté, dépassant la barre des 50 %. Selon les données gouvernementales, parmi les 21 292 enseignantes et enseignants de cégep que comptait le réseau collégial en 2010, 11 534 étaient non permanents.

« Avec les dispositions de la réforme touchant aux prestataires fréquents, certains profs pourraient perdre leurs droits à l’assurance-emploi ou carrément devoir renoncer à leur profession. Sachant que le gouvernement n’a pas cotisé à la caisse pendant des années, mais ne s’est pas gêné pour y piger des milliards, la situation est inacceptable. C’est ce que nous ferons valoir en participant à la grande manifestation nationale du 27 avril prochain, à Montréal », de conclure Mario Beauchemin.

Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi

La Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi qui regroupe des grandes centrales syndicales, des groupes de défense des travailleurs et des citoyens ainsi que des organisations du milieu municipal et rural, témoigne de l’ampleur du consensus québécois contre la réforme imposée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper.

Profil de la FEC-CSQ

La Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) est un regroupement de treize syndicats d’enseignantes et d’enseignants de cégep provenant de plusieurs régions du Québec. Fondée en 1968, la FEC-CSQ a toujours milité pour que les cégeps aient les moyens d’offrir aux étudiantes et aux étudiants une formation de qualité, préparatoire au marché du travail ou à l’université, tout en contribuant au développement de citoyennes et citoyens libres et autonomes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente près de 200 000 membres, dont près de 130 000 font partie du personnel de l’éducation.

SOURCE : ici

non_au_saccageNous avons reçu des cartes postales qui seront envoyées à M. Stephen Harper directement à la chambre des communes.  Lors de notre prochaine capsule syndicale, nous en ferons la distribution pour vous permettre de vous exprimer.

Pour ceux et celles qui veulent envoyer cette carte postale en format électronique, voici le lien :  http://www.nonausaccage.com/carte-postale/

Vidéo témoignage : Janie Ouimet, enseignante

Janie Ouimet, jeune enseignante nous explique les difficultés auxquelles elle devra faire face en raison de la réforme de l’assurance-emploi décrétée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper.

affiche_congres_fec_2013Voici les documents qui nous serviront pour la consultation en vue du prochain congrès de notre fédération.

  1. Processus de consultation
  2. Projet d’ordre du jour du congrès – 11,12 et 13 juin 2013, Rivière-du-Loup
  3. Rapport d’activités 2010-2013
  4. Recommandations suite au rapport d’activités
  5. Statuts actuel de la fédération
  6. Proposition de modification des statuts par le bureau exécutif de la fédération

Date des capsules syndicale qui porteront sur ce sujet :

  1. 2 avril, 11h30 à 13h30, présentation des documents et échanges
  2. 16 avril, 11h30 à 13h30, échanges et formulation des propositions de modifications

Note : Envoyez vos idées d’amendements ou de modifications par courriel à denis.eric@cgmatane.qc.ca

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